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Notes
(1) Les aspirines destinées aux enfants sont sucrées. Si l'on prend une
aspirine amère avec de l'eau, alors que l'on n'a pas soif, on ne dit pas de
bénédiction. Si on l'a prend avec une boisson ayant un bon goût, par exemple du
jus d'orange, on dit Chéhakol, y compris quand on n'a pas soif (Séder Birkat Ha
Néhénin, chapitre 7, aux paragraphes 7 et 8). (2) Peut-être faut-il dire
Haets en mangeant une banane. En conséquence, si l'on consomme un autre fruit
dont la bénédiction est Haets, on procédera de la façon suivante, afin de se
libérer du doute. Après avoir dit Haets et mangé ce fruit, on prendra, avant de
consommer la banane, un autre aliment dont la bénédiction est Haadama et l'on
dira cette bénédiction avec l'intention de la réciter également pour la banane.
Toutefois, si l'on désire manger la banane avant l'autre fruit, on dira Haadama
avec l'intention de ne pas inclure dans cette bénédiction l'autre fruit, pour
lequel il faudra dire Haets (Séder Birkat Ha Néhénin, chapitre 1, paragraphe 6
et Rabbi 'Haïm Naé sur Kitsour Choul'han Arou'h, chapitre 49, au paragraphe 18
et dans les notes). (3) Ils contiennent de la farine provenant des cinq
espèces de céréales, qui est à l'origine de leur consistance et de leur
forme. (4) On dit la bénédiction finale Al Hamé'hya uniquement si la quantité
de biscuits ou de gâteaux consommée en six minutes (A'hilat Prass) est d'au
moins une trentaine de grammes (Kezait) de farine issue d'une des cinq
céréales. (5) Attention ! si les biscuits salés remplacent le pain, il est
préférable de manger d'abord du véritable pain, après avoir dit la bénédiction
Hamotsi. C'est seulement après cela que l'on consommera ces biscuits salés. Si
ces derniers sont faits uniquement avec de l'eau, de nombreuses autorités
hala'hiques considèrent qu'il faut dire Mezonot. L'Admour Hazaken, en revanche,
à la différence de ce qu'il dit dans le Choul'han Arou'h, chapitre 168, au
paragraphe 12, affirme, dans son Sidour, qu'il est préférable de les consommer à
l'intérieur du repas, après avoir dit la bénédiction Hamotsi. (6) Il est
préférable de le consommer à l'intérieur du repas, après avoir dit la
bénédiction Hamotsi. Si ce n'est pas le cas, la bénédiction finale sera Boré
Nefachot (Séder Birkat Ha Néhénin, chapitre 1, au paragraphe 8). (7) La
bénédiction finale Boré Nefachot, après une boisson au chocolat ou un café, est
récitée uniquement dans la mesure où l'on en a bu environ un huitième de litre
(Reviit) en six minutes (A'hilat Prass). Il en est de même pour les autres
boissons. (8) Il est préférable de consommer des bretzels à l'intérieur d'un
repas introduit par la bénédiction Hamotsi prononcée sur le pain. D'après le
Choul'han Arou'h Ha Rav, chapitre 168, au paragraphe 12, on peut penser qu'il
faut dire Mezonot en consommant des bretzels. Toutefois, l'Admour Hazaken ne
fait pas mention de cet avis dans son Sidour. (9) Selon la décision
hala'hique du Rav Dvorkin, basée sur le fait qu'il est désormais d'usage courant
de consommer des carottes crues. (10) Cette avis est basé sur les
informations qui ont pu être obtenues sur les méthodes de fabrication de ces
céréales. (11) D'après l'Admour Hazaken, on dit la bénédiction Chéhakol quand
on consomme du riz en dehors d'un repas. Néanmoins, du fait des divergences
d'opinion, en la matière, celui qui souhaite adopter le meilleur comportement en
mangera uniquement au cours d'un repas introduit par la bénédiction Hamotsi sur
le pain. En effet, lorsque le riz est entier, on ne sait pas s'il faut dire
Haadama ou Mezonot. De fait, si l'on a dit l'une de ces deux bénédictions, on
est bien considéré comme s'étant acquitté de son obligation. En revanche, selon
tous les avis, la bénédiction finale sur le riz est Boré Nefachot (Séder Birkat
Ha Néhénin, chapitre 1, paragraphe 11). (12) De fait, il est difficile de
comprendre pourquoi l'on dit la bénédiction Chéhakol pour le chocolat, dans la
mesure où celui-ci est extrait d'un fruit poussant sur un arbre et dès lors que
telle est la façon normale de le consommer. A ce sujet, on verra également la
note 27. (13) Lorsque l'on a dit, au préalable, une bénédiction sur un fruit,
on n'en fera pas sur le jus, si celui-ci constitue, à lui seul, la compote. Dans
la mesure du possible, on dira alors Chéhakol sur un autre aliment. (14) La
plupart des autorités hala'hiques considèrent que l'on dit Chéhakol sur le
poisson ou la viande panés (Péri Toar, Yoré Déa, chapitre 150, paragraphe
14). (15) Si la crème glacée est à base de lait, on s'assurera que celui-ci
est surveillé. (16) Si la majeure partie du liquide mélangé à la farine pour
constituer la pâte est de l'eau, on dira la bénédiction Hamotsi (Séder Birkat Ha
Néhénin, chapitre 2, au paragraphe 8). (17) Si le cornet de glace n'a pas de
goût, aucune bénédiction n'est récitée, le concernant, car il n'a alors qu'un
rôle accessoire, par rapport à la glace et il n'a pas d'autre but que de la
tenir (Choul'han Arou'h, chapitre 168, au paragraphe 9). (18) Ce qui est dit
à la note 18 s'applique, de manière identique, dans ce cas. (19) Tel est
l'avis des autorités actuelles. (20) Si la bénédiction du petit pain
constituant le hot dog est Mezonot, sa pâte ayant été préparée avec du jus de
fruits et si la quantité qui en est consommée n'est pas suffisante pour être
rassasié, on dira uniquement Mezonot et non Chéhakol (Séder Birkat Ha Néhénin,
chapitre 3, au paragraphe 9). Il est cependant nécessaire d'inclure, dans la
première bouchée consommée, à la fois du petit pain et de la viande. En outre,
il convient de formuler des réserves sur l'attitude qui consiste à dire,
séparément, Mezonot sur le petit pain et Chéhakol sur la viande. (21)
Certains, quand ils consomment de la Matsa en dehors de la fête de Pessa'h,
disent la bénédiction Mezonot. Tel n'est cependant pas notre usage. (22)
Attention, si la Matsa aux œufs remplace le pain, il est préférable de manger
d'abord du véritable pain, après avoir dit la bénédiction Hamotsi, puis,
seulement après cela, de consommer ces Matsot. (23) Tel est l'avis des
autorités hala'hiques contemporaines. (24) Ce qui est dit à la note 21
s'applique, de manière identique, dans ce cas. (25) Ce qui est dit, à la note
33, à propos de la tarte aux pommes s'applique, de la même façon, pour la
pizza. (26) Telle est la décision hala'hique du Rav Dvorkin. (27) Si le
raisin n'est pas mûr, on dira Haadama. En outre, il est préférable de ne pas
manger, en dehors du repas, une grappe entière de raisin ou bien une trentaine
de grammes de raisins (Kazait). En pareil cas, il y aurait un doute sur la
bénédiction finale, qui peut être Al Haets ou bien Boré Nefachot. (28) Telle
est la décision hala'hique du Rav Dvorkin, concernant les cacahuètes ou les
raisins secs enrobés de chocolat. Celui-ci considère, en effet, que le chocolat
y reçoit le rôle essentiel. A propos du chocolat, on verra également la note
12. (29) Pour une soupe de pois cassés ou bien de champignons, en revanche,
la bénédiction est Chéhakol. (30) Une soupe d'orge sans légume soulève, en
effet, un double doute. Le premier concerne la bénédiction initiale qui doit
être récitée : Est-ce Mezonot ou Haadama (Séder Birkat Ha Néhénin, chapitre 1,
au paragraphe 11) ? Le second est lié à la bénédiction finale. Si cette soupe
n'est pas consommée pendant le repas, on dira Chéhakol (Séder Birkat Ha Néhénin,
chapitre 1, au paragraphe 4), puis Boré Nefachot (Séder Birkat Ha Néhénin,
chapitre 1, au paragraphe 8). Si l'on dit Haadama ou Mezonot comme bénédiction
initiale, on est considéré comme s'étant acquitté de son obligation. La
bénédiction finale sera alors Boré Nefachot, que l'on ait dit Haadama, Mezonot
ou Chéhakol. (31) Voir la note précédente. Si la soupe d'orge et de légumes
n'est pas consommée durant un repas, il suffira de dire la bénédiction
Haadama. (32) Si, à la fin du plat, il ne reste plus que des boulettes de
viande, il ne sera pas nécessaire de dire la bénédiction Chéhakol pour les
consommer (Choul'han Arou'h, chapitre 168, au paragraphe 9). (33) Il est
préférable de ne pas consommer la quantité de tarte aux pommes permettant de se
rassasier (Kedei Svya), soit plus de deux cent seize ou de deux cent
vingt-quatre grammes. Si l'on souhaite atteindre cette quantité, on s'efforcera
de le faire à l'intérieur d'un repas, introduit par la bénédiction Hamotsi. Ce
principe s'applique, de la même façon, à tout aliment qui, une fois cuit,
requiert la bénédiction Mezonot. |